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Les dates importantes

  • 25 juin 1854 : naissance de Port-de-France qui devient Nouméa le 2 juin 1866.
  • 1856 : Nouméa compte 921 habitants dont 113 militaires.
  • 1858 : construction, près du fort Constantine, de l'église Sainte-Clotilde, première église de Nouméa, détruite par un incendie en 1890.
  • 1875 : destruction du fort Constantine, remplacé par l’hôpital.
  • 1876 : les premiers réverbères au pétrole éclairent les rues de Nouméa.
  • 1879 : Nouméa devient le chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie. Le kiosque à musique est construit sur la place des Cocotiers par les déportés.
  • 1880 : l’hippodrome de Magenta organise ses premières courses.
  • 1887 : la ville inaugure ses lampadaires à gaz, grâce à l’usine installée au Vallon du Gaz.
  • 1893 : l’eau, depuis 1877 captée dans la Yahoué, est acheminée par une conduite en provenance de la Dumbéa. Ouverture du temple protestant le 18 juin.
  • 1894 : inauguration de la fontaine Céleste et consécration, le 14 juin, de la cathédrale Saint-Joseph.
  • 1900 : apparition des premiers transports en commun, les omnibus Garrigou.
  • 1902 : naissance de la bibliothèque Bernheim, grâce à un don du mineur alsacien Lucien Bernheim.
  • 1908 : premières routes goudronnées. En 1929, elles le seront toutes.
  • 1909 : après une première expérience pointe Chaleix, une usine de fusion du minerai de nickel est inaugurée à Doniambo, propriété de la Société des Hauts Fourneaux. Elle deviendra la SLN…
  • 1912 : circulation des premières automobiles.
  • 1914 : le chemin de fer relie Nouméa à Païta.
  • 5 avril 1932 : à l’occasion de l’atterrissage du Biarritz, qui vient de réaliser la première liaison aérienne France-Nouvelle-Calédonie, la ville s’éclaire à l’électricité pour la première fois. L’Union électrique coloniale (Unelco) en assure la production.
  • 1936 : construction de la digue de Ducos, pour relier l’île à la ville à hauteur de Montravel.
  • 1938 : 1 394 premiers abonnés bénéficient de l’eau courante.
  • 1942-1946 : la « présence » américaine va transformer Nouméa. Les GI’s créent de nouveaux quartiers comme Motor Pool et Receiving, aménagent des zones jusque-là inoccupées et remblaient des marais. À l’Anse Vata, ils établissent le Pentagone du général Patch (actuel complexe de la Promenade).
  • 1953 : l’église du Vœu est érigée au-dessus du Receiving et de Motor Pool, grâce à la générosité des paroissiens, pour remercier la Vierge d’avoir préservé la Calédonie des forces japonaises durant la guerre du Pacifique. La ville compte à l’époque 12 000 habitants.
  • 1958 : les anciennes écuries municipales sont détruites pour permettre la réalisation du lycée Lapérouse.
  • Fin des années 1950 : la « cité mélanésienne » est bâtie à Montravel.
  • 1964 : la ville se dote de son premier plan d’urbanisme.
  • 1966 : la municipalité cède au Fonds social de l’habitat des terrains sur lesquels va s’édifier, après remblaiements, le quartier de Rivière-Salée. Un vaste plan d’aménagement est mis en place. Le chantier durera plus de dix ans, pendant que se construit en parallèle la voie de dégagement « ouest ». Le centre-ville et ses faubourgs sont desservis par de petits bus bleus affectueusement baptisés « baby cars ».
  • Années 1970 : le boom du nickel attire beaucoup de monde. Les tours de Saint-Quentin et de Magenta sortent de terre.
  • 1972 : les grands travaux du port ont débuté, une digue rattache désormais l’île Nou à la commune de Nouméa. La nouvelle zone portuaire créée sur la mer se divise entre « grande rade » et « petite rade ».
  • 1976 : inauguration de l’actuel Hôtel de Ville. L’ancien sera transformé en musée… Nouméa compte près de 57 000 habitants.
  • 1983 : le conseil municipal décide de diviser la ville en 36 quartiers (38 aujourd’hui).
  • Avril 1991 : devenu trop petit, le marché municipal du centre-ville est remplacé par un nouveau marché, baie de la Moselle.
  • 2013 : de nouveaux quartiers se sont construits au cours des dernières décennies (panorama Sainte-Marie, Tina-sur-Mer, Tuband…). Nouméa compte désormais près de 100 000 habitants.