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Un siècle et demi de travaux

Les deux premières voies tracées de Port-de-France sont la rue Paul Doumer (d’abord Gout, puis Montebello) et la rue de Sébastopol (rue Foucher). Viendront ensuite la réalisation de la rue de la République (Testard) et celle de la rue Lebris qui deviendra rue de l’Alma en 1860.

Le 19 octobre 1867, un arrêté du gouverneur Guillain lance les opérations de construction de la route menant au Port Despointes et à l’Anse Vata. Avec l’arrivée des bagnards en 1864, d’importants travaux d’assainissement et de remblaiement sont effectués dans les zones marécageuses à partir de 1869.

Vers 1870, une digue prolongeant la rue de Sébastopol à travers le marécage du Quartier-Latin permet d’atteindre plus aisément le Mont Coffyn, la Pointe de l’Artillerie et les contreforts de l’Orphelinat.

La ville continue de s’agrandir, absorbe la Vallée des Colons en 1897. Cinq ans plus tard, le percement de la rue de Rivoli (rue Georges Clémenceau) met la Vallée du Tir à portée du centre-ville. À son tour, la baie de la Moselle est progressivement remblayée. Tout comme le Quartier-Latin, durant la crise des années 1930, un chantier qui fournit du travail aux très nombreux chômeurs.

Les années 1950 voient se développer les quartiers du Receiving, Motor Pool, Orphelinat et Trianon. Lors du boom du nickel, Nouméa s’étend vers sa périphérie sur les presqu’îles de Ducos, Ouémo, Tina, Nouville, etc., alors que naissent  en bordure de littoral les quartiers résidentiels de Val Plaisance, Anse Vata et baie des Citrons.

Plus récemment, la densification s’est poursuivie avec la création de nouveaux quartiers comme N’Géa ou Tuband.