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 6e Km Le quartier du 6e kilomètre s’étend le long de la route provinciale Jacques Iékawé (ex RT1), au delà de l’ancien quartier du Cinquième kilomètre qu’il a absorbé en partie après le nouveau découpage de 1983.
En 1942, les Américains y créent un cimetière qui deviendra, en 1958, le nouveau cimetière de Nouméa, celui du 4e kilomètre étant saturé.
L’urbanisation du Sixième kilomètre s’amorce en 1956 avec l’implantation du lotissement Ohlen et se poursuit avec le développement, deux ans plus tard, de l’important lotissement Morault-Pentecost.

Au fil des ans, le quartier s’enrichit de nouvelles constructions, une cité d’accueil à l’époque du boom du nickel, un centre commercial, des entrepôts, un complexe sportif inauguré début 1986. La circulation dans ce secteur est aujourd’hui sensiblement facilitée depuis l’ouverture de la voie de dégagement Est.
 7e Km Le quartier du 7e kilomètre est formé d’une partie de l’ancien quartier du 6e kilomètre, en particulier les lotissements Ohlen et Ulm et du quartier du 5e kilomètre administrativement dissous après le nouveau découpage de 1983.
Il s’est développé de part et d’autre de la RT1 (renommée rue Jacques Iékawé) à partir du début des années cinquante. Il a conservé son caractère de banlieue résidentielle avec son habitat essentiellement constitué de villas individuelles.
 Tina Le quartier de Tina s’est développé sur la presqu’île du même nom qui s’avance entre la baie de La Conception et la baie de Tina (jadis dénommée baie des Mouches).

On accède à ce quartier soit à partir de la rue Jacques Iékawé (ex RT1) entre le 6ème km et le 7ème km, soit en empruntant la nouvelle voie de dégagement Est qui au-delà rejoint le Mont-Dore.
L’urbanisation de Tina a débuté à la fin des années quatre-vingt avec la réalisation d’un lotissement municipal. Elle s’est poursuivie ces dernières années avec le développement d’un grand lotissement privé.

Parmi les récents aménagements réalisés dans ce quartier on mentionnera la voie de contournement destinée à délester la rue Apach - empruntée quotidiennement par plus de 2 500 véhicules - qui traverse le lotissement municipal de Tina. Longue de 560 mètres pour une largeur de 6 mètres, cette nouvelle voie relie directement les rues Georges Lèques et Frère-Germain après avoir contourné le lotissement par l’est.
 Normandie Limitrophe des commune de Dumbéa et du mont-Dore, ce quartier tient son nom d’un restaurant baptisé ainsi en 1942 en hommage au paquebot Le Normandie.

L’habitude prise de dire que l’on allait déjeuner ou dîner « au Normandie » a fini par s’étendre à tout le quartier et à lui donner son appellation actuelle. Sur ce même emplacement s’élevait au début du siècle dernier l’hôtel de la Poste, premier relais de Brousse.

L’urbanisation de ce quartier a débuté en 1968 avec la cité pavillonnaire de Yahoué construite par la SLN pour loger son personnel. Le plus dense était à venir avec l’édification entre 1970 et 1973 de la cité Stéphane de Saint-Quentin, plus communément dénommée « Tours de Saint-Quentin » destinée à répondre au besoin de logements provoqué par le boom du nickel à partir de 1968. Implantée sur un terrain de 12 hectares fourni par la Ville de Nouméa et par la Société immobilière et de Crédit de la Nouvelle-Calédonie (SICNC) la cité de Saint-Quentin regroupe au total 688 logements ainsi qu’une école, un centre commercial, des espaces de jeux…

Stéphane de Saint-Quentin dont la cité porte le nom était arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1924. Il séjourna à Bourail puis à Houaïlou, occupant différents métiers avant de s’installer à Nouméa. Il fut par ailleurs conseiller général.