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 Vallée-des-colons 
Hier... 

Elle s’appelait à l’origine vallée Kotolo. Au fil du temps, elle s’est retrouvée divisée en plusieurs vallées portant le nom des propriétaires de grandes concessions rurales, Aubertin, Bataille, Mérano.

L’implantation de la garnison près du centre-ville lui a valu de porter le nom de vallée de l’Infanterie dans ce secteur. Dès 1856, des pionniers s’installent sur le versant de Magenta. Puis ce secteur prend son nom actuel, Vallée des Colons. En dépit de l’incitation faite aux nouveaux arrivants de s’installer vallée des Colons, à partir de 1862, celle-ci ne compte que 150 habitations en 1873. Le faubourg se développe à partir de 1883, grâce au percement de la butte proche de la caserne et d’une route appelée « route coloniale », plus tard, rue Bénébig.

En novembre 1897 ce quartier est inclus dans le périmètre urbain. Ses cultures maraîchères et fruitières approvisionnent la ville. Peu à peu, les habitations se densifient, des commerçants s’installent.  

Aujourd’hui… 

La Vallée des Colons a conservé de beaux restes du passé, des maisons tropicales, dites coloniales, des édifices comme l’église Saint-Jean Baptiste, le château Hagen, l’actuelle clinique Magnin, qui lui assurent un indéniable cachet.

Elle s’est également enrichie au fil des ans de plusieurs établissements scolaires, de services publics, de constructions modernes et de commerce.
 Faubourg Blanchot 
Hier... 

Ce secteur s’est d’abord appelé « Vallée de l’Artillerie » en raison des exercices de tir qui s’y déroulaient. En 1854, un négociant, Barthélémy Blanchot, se rend propriétaire de plusieurs terrains de la vallée.

Il laissera son nom à ce quartier. A cette époque, seul un sentier de terre relie le centre-ville à ce faubourg.

En 1871, un nouvel accès, nommé route du Port-Despointes, est tracé entre le haut du Quartier Latin et la baie Sainte-Marie et favorise l’urbanisation de ce secteur.

En 1875, (et ce jusqu’en 1965) le quartier accueille les jardins de l’infanterie, En 1903, le clergé y installe l’asile des petites sœurs des pauvres et en 1905, l’évêché. Des particuliers y exploitent aussi des salines.  

Aujourd’hui… 

Maisons coloniales et bâtiments publics anciens telle les anciennes prisons (actuel Centre d’art de la Ville), confèrent de nos jours beaucoup de charme à ce quartier qui s’est progressivement modernisé au fil des années et accueille entre autres le Palais de justice.