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Cartes postales anciennes - Politique indigène

Cartes postales anciennes - Politique indigène

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  • 1862 - Résidence d'un chef de tribu

    Pour les différents gouverneurs, la préoccupation est d'imposer la souveraineté française et de réprimer les nombreuses révoltes. C'est le gouverneur Guillain qui, le premier, instaure une réelle politique indigène.

  • 1862

    Un camp indigène est installé au quartier de l'Orphelinat tandis que l'école indigène est en place à l'Artillerie.

  • 1941

    Des volontaires canaquent s'engagent dans le Bataillon du Pacifique pour aller défendre la France.

  • 1887 - Nouvelle-Calédonie

    Les Mélanésiens des îles Loyauté ne sont pas assujettis aux mêmes conditions que ceux de la Grande Terre.

  • 1887 - Nouvelle-Calédonie

    Vivant dans des espaces définis appelés réserves, les Canaques pêchent, chassent et cultivent l'igname et le taro.

  • 1942 - Nouvelle-Calédonie

    Les unités noires de l'armée américaine créent une forte impression sur la population indigène. Elles engendrent un nouvel état d'esprit.

  • 1887 - Voh

    Certains Canaques sont employés chez les colons pour travailler dans les plantations.

  • 1887 - Nouvelle-Calédonie

    Les Canaques sont également soumis à divers impôts : les prestations obligatoires pour l'exécution de travaux d'intérêt général et l'impôt de capitation.

  • 1878 - Ataï, chef de la Révolution

    La révolte se déclare à La Foa sous la conduite d'Ataï, chef de guerre de la région, puis à Boulouparis. Une centaine de colons sont massacrés.

  • 1887 - Nouvelle-Calédonie

    Le régime de l'indigénat instaure un système d'administration des tribus. C'est le gouverneur qui les délimite et définit les pouvoirs des chefs, désormais agréés ou nommés par lui.

  • 1917 - Nouvelle-Calédonie

    Les recrutements, bien souvent forcés, des indigènes et la misère qui sévit en Brousse engendrent la révolte canaque de 1917, menée par le petit chef Noël de Koné. La sévère répression qui s'ensuit provoque un profond traumatisme au sein de la population mélanésienne.

  • 1887 - Nouvelle-Calédonie

    Le régime de l'indigénat, partiellement en vigueur depuis 1859, se renforce en 1887. Il sera modifié, au fil du temps, par une suite d'arrêtés.

  • 1871 - Nouvelle-Calédonie

    En 1871, le gouverneur de la Richerie renouvelle l'appel de main-d'œuvre auprès des chefferies pour la mise en place d'infrastructures publiques comme le port et l'arsenal. En échange d'ouvriers, les chefs touchent un pourcentage sur le salaire versé.

  • 1946 - Nouvelle-Calédonie

    Le gouvernement français met définitivement fin au régime de l'indigénat en 1946. Les Canaques, jusqu'alors sujets français, accèdent à la citoyenneté.

  • 1853 - 1878 - Nouvelle-Calédonie

    Il n'y a pas une année, depuis la prise de possession, qui ne soit marquée par le soulèvement d'une tribu, des assassinats, des actes de répression, de réquisition et de déportation. Les Canaques contestent la colonisation qui prend les terres fertiles, profane les lieux sacrés et les traite en êtres inférieurs.

  • 1934 - Mairie de Bourail

    En 1934, est crée un état civil pour les indigènes.

  • 1931 - Exposition universelle de 1900

    Lors de l'Exposition coloniale de Paris, en 1931, des Canaques sont exposés au jardin d'acclimatation de Boulogne. Certains sont envoyés en Allemagne pour faire office de cannibales au zoo de Hambourg. Le scandale éclate. Le pasteur Maurice Leenhardt et bien des Calédoniens s'insurgent.

  • 1862 - Exposition universelle de 1900

    Dès 1862, le gouverneur Guillain fait appel aux chefferies pour fournir de la main d'œuvre aux grands chantiers du chef-lieu. Sa proposition remporte un vrai succès.

  • 1887 - Nouvelle-Calédonie

    La répression constitue un second volet du régime de l'indigénat qui place les indigènes hors du droit commun. La liste des actions susceptibles d'être punies connaît de nombreuses variations. Il est naturellement interdit de désobéir mais également de circuler nu, de pratiquer la sorcellerie, de porter des armes canaques (puis des armes tout court), de s'absenter de la circonscription sans autorisation...

  • 1919 - Nouméa

    Au retour des tirailleurs, toutes les promesses d'assouplissement du régime de l'indigénat ont été oubliées. Heureusement, la complicité qui soude les anciens combattants aide Mélanésiens et Européens à surmonter les difficultés du présent et à assumer le souvenir des horreurs.

  • 1922 - Caporal de Tirailleurs de la Nouvelle-Calédonie et Dépendances

    En 1922-1923, les anciens combattants canaques sont exemptés de l'impôt de capitation. En 1926, les premières pensions leur sont versées grâce à la solidarité des associations d'anciens combattants.

  • 1862 - Nouméa

    A cette époque, l'accès à la ville n'est autorisé qu'aux Canaques munis d'un contrat de travail.

  • 1878 - Nouvelle-Calédonie

    L'armée française, aidée de colons et de déportés, rallie à sa cause le chef de Canala, ennemi héréditaire d'Ataï. Les Canaques choisissent alors leur camp en fonction de leurs alliances.

  • 1878 - Colonel Gally-Passebose

    En juin 1878, le colonel Gally-Passebose est mortellement touché. Le 1er septembre suivant, Ataï est surpris dans son campement avec son fils et quelques guerriers. Ils sont tous massacrés.

  • 1862 - Nouvelle-Calédonie

    Les travailleurs canaques sont également engagés comme coursiers dans les administrations, membre de la police indigène ou, plus exceptionnellement, interprètes au service des Affaires indigènes

  • 1877 - Thio - Attelage franchissant la rivière

    En 1877, pour parer à la sécheresse, les colons de la région de La Foa sont autorisés à laisser paître le bétail au-delà des limites habituelles, provoquant la destruction des cultures indigènes. Cette même année, les délimitations du domaine pénitentiaire empiètent sur le terrain initialement dévolu aux tribus.

  • 1941 - Environs de Thio

    Depuis toujours, un des passe-temps favoris des Canaques est la pêche.

  • 1934 - Missions Maristes de Nouvelle-Calédonie

    Les Canaques se rassemblent autour des missions où de nombreux missionnaires ont ouvert des écoles.

  • 1879 - Ile des Pins

    Au début de 1879, les combats cessent progressivement mais le bilan est lourd : 1 000 morts dont 200 Européens et plus de 800 Canaques. 1 500 indigènes sont déportés à l'île des Pins et à Bélep tandis que leurs femmes sont emmenées par les vainqueurs.

  • 1916 - Voh

    En 1916, le gouvernement français fait appel aux sujets de l'empire colonial pour défendre la patrie. Le 4 juin 1916, un contingent du Bataillon mixte du Pacifique quitte Nouméa. Deux autres suivent. Ils conduisent 918 Canaques au front.

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