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La grande guerre

La grande guerre

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  • 1914 - Carte des îles du Pacifique

    Le 20 août 1914, les flottes française, néo-zélandaise et australienne se rassemblent à Nouméa pour partie à la conquête des possessions allemandes du Pacifique : les Samoa occidentales, les îles Carolines, Mariannes et Marshall.

  • 1915-1918 - Nouvelle-Calédonie

    Les coloniaux sont autorisés à choisir le front de l'Est ou le front d'Orient, tous deux aussi meurtriers. Pensant y retrouver un climat proche de celui de la Nouvelle-Calédonie, de nombreux Calédoniens ont opté pour le front d'Orient.

  • 1915-1918 - Le rocher à la voile, Nouméa

    Les Calédoniens incorporés au 6e Régiment d'Infanterie Coloniale (R.I.C), sous le commandement du général Marchand, participent aux combats de l'Oise avec la Vie armée du général Dubois (du 19 février au 23 juillet 1916) au bois des Loges puis à Canny-sur-Matz et Lassigny. Jusqu'en 1918, ils couvriront les combats de la Somme, de l'Aisne et de la Lorraine.

  • 1916-1918 - Nouvelle-Calédonie

    Les mobilisés et réservistes effectuent des exercices à Nouméa. Des tranchées sont creusées au jardin de la troupe, à la vallée du Génie, pour entraîner les hommes.

  • 1916-1917 - Nouvelle-Calédonie

    Le recrutement des volontaires canaque s'effectue sur la base d'un homme sur dix imposables. Mais, en 1916, la pression se fait plus forte et le quantum est dépassé dans de nombreuses tribus de la Grande Terre. C'est une des causes de la révolte canaque de 1917, menée par le petit chef Noël.

  • 1916 - Tirailleur du Pacifique et jeunes calédoniens

    Le 3 décembre 1916, le troisième contingent calédonien quitte Nouméa à bord du Gange.

  • 1919 - Le grand quai

    Les retours sont très échelonnés en raison des grèves qui affectent le port de Marseille et surtout du manque de bateaux à destination du Pacifique. Les premiers combattants arrivent le 17 juillet 1919 par l'El Kantara, suivi en décembre par le Kia Ora. Les derniers rentrent par l'El Kantara, le 4 mai 1920.

  • 1917 - Quai du chalandage

    Le 10 novembre 1917, le quatrième et dernier contingent calédonien embarque sur l'El Kantara.

  • 1914-1918 - Nouméa

    L'organisation de la défense de la ville est placée sous la responsabilité du chef de bataillon Talon. Les différentes batteries de Nouméa sont alors occupées : celles du Ouen Toro, de l'îlot Brun, du fort Téréka. Après la destruction des croiseurs allemands dans les Falkland, en décembre 1914, l'ensemble des batteries est démobilisé.

  • 1919 - Nouvelle-Calédonie

    Le 4 janvier 1919, l'Amicale des anciens combattants de Nouvelle-Calédonie (A.C.N.C) voit le jour sous l'égide de René Metzger, Fernand Legras, René Loucheron et Emile Mouledous. Il s'agit de "regrouper tous les anciens combattants afin de maintenir et de resserrer les liens de camaraderie qui les avaient unis dans les combats". Les associations d'anciens combattants cherchent à venir en aide aux mutilés, aux veuves et aux orphelins de guerre.

  • 1919-1933 - Nouvelle-Calédonie

    L'Amicale des Anciens Combattants soutiendra ceux qui s'efforcent d'aider les Mélanésiens à obtenir que les promesses soient tenues. C'est ainsi qu'à partir de 1926, les survivants obtiennent le versement des premières pensions. Il faudra attendre 1933 pour que les anciens combattants indigènes deviennent des citoyens français.

  • 1914-1918 - Nouvelle-Calédonie

    Les conséquences économiques de la guerre sont lourdes car les hommes valides sont partis. La ponction la plus forte s'est faite en tribus et en Brousse. Celle-ci se dépeuple. Les propriétés agricoles sont mises en vente ou en gérance car beaucoup de femmes ne peuvent plus rester et travailler seules.

  • 1914-1918 - Départ du courrier

    Une solidarité inégalée se met en place. Les Dames de France et l'association le Colis du Niaouli multiplient les loteries, colis et autres quêtes pour soulager les combattants par des envois d'argent et de produits du pays. On y ajoutent les tricots ou le linge de corps fabriqués lors de longues journées de travail en commun.

  • 1914 - Ancien quai du pilotage, Nouméa

    En septembre 1914, Papeete est bombardé par la flotte de l'amiral von Spee venue se renflouer en vivres et charbon. L'évènement marque les mémoires et génère une réelle angoisse d'une attaque de la flotte allemande durant toute la guerre. Pourtant, pendant toute la durée des hostilités, aucun navire ennemi ne croisera dans l'océan Pacifique.

  • 1919 - Scierie dans la brousse

    La réintégration est pénible. Beaucoup de poilus ne retrouvent pas leur emploi. La jeune génération, sur laquelle on misait pour occuper les fonctions de dirigeants, a été décimée.

  • 1914-1918 - Monument aux Morts, Nouméa

    Mille-quatre cents hommes ont servi la patrie et plus de cinq cents sont morts au champ d'honneur. Ainsi, 35% des volontaires canaques et 18% des mobilisés européens ont donné leur vie pour la patrie. C'est le plus important pourcentage de soldats partis d'une même terre et tombés pour la France toutes régions confondues.

  • 1914-1918 - Remise par un officier du gouvernement de Sydney de la lettre destinée au Gouverneur de la Nouvelle-Calédonie

    Dès 1914, les sujets allemands et autrichiens sont expulsés de la colonie et conduits dans des camps en Australie. Cependant, il demeure en Nouvelle-Calédonie quelques familles de souche allemande, installées depuis des décennies mais qui ne se sont pas fait naturaliser. Elles sont seulement astreintes à résidence et leurs biens mis sous séquestre. La population calédonienne, bien que patriotique, veille à les préserver.

  • 1914-1918 - Départ du croiseur anglais "Pegasus"

    Un corps expéditionnaire composé des forces levées dans les dominions britanniques d'Océanie est baptisé ANZAC (Australian and New Zealand Army Corps). Des Maoris de Nouvelle-Zélande, des Gurkahs des Indes, des volontaires de Singapour ou des îles Fidji et 17 Calédoniens ont fait partie des prestigieux ANZACs. Ils s'illustrent principalement à Gallipoli puis en France.

  • 1914 - Croiseur anglais "Prométheus" et croiseur français "Catinat" à Nouméa

    Environ 120 Calédoniens présents en Métropole lors de la déclaration de la guerre sont incorporés sur place. Les militaires en poste en Nouvelle-Calédonie regagnent la France en septembre 1914 via l'Australie. Ils sont remplacés, dans la mesure du possible, par des militaire plus âgés, puis par les blessés de guerre, inaptes au front

  • 1915 - Rue Sébastopol, Nouméa

    Le 23 avril 1915, le premier contingent calédonien embarque sur le Sontay (713 mobilisés). A leur arrivée, certains combattants sont dirigés vers le camp d'entraînement de La Valbonne à Saint-Maurice-de-Gourdans, près de Lyon.

  • 1916 - Arrivée des mobilisés à la caserne

    Le 3 juin 1916, le Bataillon mixte du Pacifique est crée et envoyé en France comme bataillon d'étape par le Gange. Il est composé de tirailleurs canaques et de mobilisés calédoniens et tahitiens.

  • 1914 - Nouméa

    Le 5 août 1914, l'annonce de la guerre parvient à Nouméa : 150 jeunes se rassemblent devant la mairie en criant : "A Berlin". Les citoyens français de la colonie sont mobilisés.

  • 1918 - Nouméa

    Le 11 novembre 1918, l'Allemagne signe l'armistice. C'est la liesse générale à Paris comme à Nouméa. Six mois plus tard, le 10 mai 1919, le Bataillon mixte du Pacifique est dissous.

  • 1916 - Infirmiers à la caserne

    En septembre 1916, la bataille de la Somme fait rage. Les combats se poursuivent par la célèbre bataille du Chemin des Dames. Les 4 et 6 septembre 1916 à Barleux et aux environs, 30 Calédoniens sont faits prisonniers, 20 sont portés disparus et 51 meurent au champ d'honneur.

  • 1914-1918 - Thio

    Dès le début de la guerre, l'interdiction d'exporter du minerai vers l'Allemagne fait chuter de moitié l'exportation du nickel. Les difficultés des transports maritimes vont vite affaiblir les exportations vers l'Europe. La Nouvelle-Calédonie se tourne alors vers les marchés américains puis japonais. Elle participe ainsi à la guerre en approvisionnant ces pays en minerais pour les métaux stratégiques.

  • 1918 - Une forêt de Niaoulis

    Le Bataillon mixte du Pacifique se distingue, le 25 octobre 1918, par sa participation à la prise du village de Vesles-et-Caumont et à celle de la ferme du Petit-Caumont. Cet exploit lui vaut une citation à l'ordre de la Xe armée, signée par le général Mangin, le 10 décembre 1918.

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