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Cohésion sociale et solidarité entre territoires et entre générations

Comment assurer la cohésion sociale et la solidarité dans une ville attractive et multiculturelle et dans un contexte institutionnel en devenir ?

Etat des lieux établi en 2011

  • Une population aux origines variées dans une ville capitale qui attire
  • Une citoyenneté calédonienne en construction
    --> Enjeu : le respect de la diversité et l’expression d’une unité
  • Des difficultés d’accès à un parc locatif social inégalement réparti
  • Des difficultés d’accès à la propriété pour les jeunes et les familles
    --> Enjeu : le maintien de la mixité sociale à l’échelle de la Ville et son amélioration à l’échelle des quartiers
  • Des écarts de revenus monétaires très importants se cumulent aux autres inégalités
  • Un chômage élevé dans certains quartiers malgré une offre importante
    --> Enjeu : la réduction des inégalités et de leur cumul
  • Un problème de déscolarisation et des écarts persistants en matière de réussite scolaire
    --> Enjeu : l’égalité des chances de réussite scolaire
  • Un sentiment d’insécurité partagé et persistant, d’importants problèmes d’addiction
  • Des dégradations significatives et grandissantes
    --> Enjeu : l’efficacité de la prévention et de la répression en lien avec les actions d’insertion
  • Un manque d’espaces publics de qualité et de liaisons douces (manque de liaisons piétonnes, trottoirs)
    --> Enjeu : des lieux publics attractifs pour tous, facteurs de lien et de mixité

Chiffres clés

Pour les sources des chiffres cités, merci de vous reporter à l’état des lieux complet

  • + d’1/3 des personnes travaillant à Nouméa résident dans l’une des 3 autres communes de l’agglomération
  • 22 % du parc est constitué de logements sociaux, soit 27 % de la population (2009)
  • 950 familles vivent en squat (3 %)
  • 2 000 logements insalubres
  • Près de 20 % des ménages sous le seuil de pauvreté relatif : 72 000F (7 % en Métropole), à nuancer avec la part des revenus non monétaires évalués à 36 000F par mois et par foyer
  • 15 % des jeunes de 17-18 ans en situation d’illettrisme (5% en Métropole)
  • 53 % des 20-24 ans sont bacheliers (66 % en Métropole)